mercredi, 25 janvier 2012

Qui suis-je (devenue)?!

Il s'agira d'une note un peu plus intime qu'à l'ordinaire, dont la teneur est sans nul doute liée à différents échanges entretenus ces derniers temps... Te voilà prévenu Lecteur!

A l'âge de vingt ans, je rencontrai l'homme avec qui je partagerais non seulement quinze ans de vie commune mais aussi trois fois le bonheur de donner la vie... Mariée à 24 ans, mère pour la première fois à 27 (il y a en effet une relation de cause à effet, je voulais porter le nom de mes enfants...), notre vie ressemblait à celle des jeunes couples... Je finissais mes études que j'avais repris à zéro après notre rencontre. Je renonçai aux études de droit (pas assez sérieuse et/ou motivée sans doute!) pour m'adonner avec plaisir à l'étude des lettres modernes (et langues romanes)... Je renouai ainsi avec mon rêve de môme: devenir prof de Lettres! S'enchaînèrent Deug, licence, maîtrise en parallèle de la préparation au CAPES... que je n'obtins pas tout de suite... Je décidai alors de commencer à enseigner en entrant par la petite porte: je devins maîresse auxiliaire jusqu'à ce que j'eûs l'ancienneté pour passer le concours interne... et je le décrochai enfin, ce qui me permit non seulement d'être enfin titularisée mais surtout d'avoir mon poste à moi! (je ne parle pas de la grille de rémunération qui fut la cerise sur le gâteau!). Et ce qui me distingua ces années-là étaient de vivre en couple quand mes ami(e)s, pour la plupart, vivaient encore chez leurs parents... Pendant toutes ces années, le regard de celui avec qui je vivais était le seul qui comptait... Je ne peux même pas dire si j'aurais eu du succès auprès de certains de mes amis tellement je les ignorais sous cet angle!  

Et puis, telle une décharge électrique, je croisai la route de la passion amoureuse, dévorante, étonnante, violente, et tellement culpabilisante... Je luttai... Nous luttâmes... en vain...

Je ne supportais pas l'idée de dormir près d'un homme quand je pensais à un autre... Les discussions furent difficiles (de part et d'autre d'ailleurs), la séparation s'imposa, le divorce avec! Et je connus ensuite la vie de célibataire que je n'avais pas connue plus jeune! Je connaissais les règles du jeu, mon célibat retrouvé ne me permettrait pas davantage de vivre librement cet Amour... Je fis deux deuils en un: un mariage heureux et pour la vie, et la vie avec Celui que j'aimais éperdument... C'est à cette époque que j'ouvris mon premier blog: il me permettait d'évacuer beaucoup de souffrances et d'apprivoiser la solitude... Je n'en avais jamais lu auparavant... Je fis donc mes premiers pas sur la blogosphère en non initiée, sans aucune attente de ma part, et encore moins de rencontrer qui que ce fût!... Des liens se firent... timidement... J'avais beaucoup de mal avec ce jeu de l'anonymat... Contre toute attente, une rencontre eut lieu... Une belle rencontre... et comme toutes les belles rencontres, elle était à la fois imprévue et imprévisible! Il y eut, à cette époque, d'autres rencontres, moins belles, plus éphémères, inconsistantes, de celles qui ne mènent nullepart et qui ne méritent pas que l'on s'étende dessus... sauf sur un point: je sus, au travers elles, que ce n'était pas un mode de vie pour moi... Et ces rencontres ne se firent jamais par l'intermédiaire de mon blog!

Les mois s'écoulèrent, je laissai les regrets derrière moi, l'envie de renouer avec un quotidien à deux se fit sentir... Et comme elle restait abstraite, je m'inscrivis au Conservatoire pour satisfaire une autre de mes envies: apprendre à jouer de la viole de gambe.  Le soir de mon premier cours, je rencontrai celui avec qui j'allais vivre quatre années durant... Pas envie de m'étendre sur le sujet, il reste les archives pour satisfaire toute curiosité! 

En début d'année dernière je me retrouvai donc de nouveau célibataire... Je passai le premier semestre à me remettre debout, à faire de nombreux deuils, au sens propre comme au sens figuré d'ailleurs... Le second semestre fut consacré à un autre objectif que la pudeur (si si!) m'interdit de développer ici... mais ces quelques mois m'apprirent que je suis une vraie monogamme... de la même manière que, quelques années auparavant, je ne supportais pas l'idée de dormir auprès d'un homme, en pensant à un autre, je me rendis compte que lorsque je m'engage vraiment dans une histoire/vie à deux, je m'engage... et ne conçois pas de papillonner ailleurs... Par contre, je reconnais entretenir des liens "amicaux" avec ceux qui continuent de compter pour moi... Et je n'ai toujours pas compris pourquoi vivre à deux, s'engager auprès de quelqu'un devait se transformer en sacerdoce et conduire à rompre tout lien antérieur... Je ne suis pas une polyamaoureuse au sens où certains d'entre vous en parlent... parce que je crois (et continue de croire malgré tout!!!) au grand Amour, avec un grand A (oui, je reste une grande rêveuse!!!)... et dans "polyamours" ce sont plusieurs petits a qui se composent, se complètent,... Or, il me semble que l'Un exclut les autres et réciproquement...  Néanmoins, celle que je suis devenue sait qu'elle a croisé l'Amour au moins une fois dans sa vie (et je dirai au moins deux si je veux vraiment être sincère) et que ce n'est plus une quête en soi... l'eût-elle été seulement un jour?!

Je ne sais pas de quoi sera fait demain... et je ne suis plus du genre à m'écrier "Fontaine, je ne boirai pas de ton eau!". Je ne me crois plus trop disposée à avoir envie de repasser les chemises de Monsieur (je ne l'ai jamais vraiment fait pour être honnête!) et j'avoue que le quotidien à deux ne me fait plus rêver (le sentiment d'avoir déjà donné? je ne sais pas... peut-être?!)... mais je sais que les envies évoluent avec le temps et dépendent aussi des liens qui nous unissent l'un à l'autre... J'émis le souhait ici, il y a un an, de vivre désormais ma vie comme si j'évoluais dans une cour de récréation... Ce désir reste présent... Et je me rends compte que certains liens qui se tissent ici me font penser à ceux que nous tissions dans la cour du lycée... Les copains des copains deviennent des copains (et ça marche au féminin aussi!!!)...

Dans ma vie de tous les jours, je fréquente toujours le même cercle de personnes, et avec le temps, j'ai su repérer les vrais amis et les autres... Ce cercle n'évolue plus beaucoup avec le temps... Par contre, ici, même si ce blog n'en a pas cette vocation première, je rencontre de nouvelles (et belles) personnes, et j'ai le sentiment de m'ouvrir davantage au monde... ce qui se traduit, curieusement, aussi dans ma vie de tous les jours... Question d'état d'esprit? Je crois bien que oui! Et quand bien même je n'adhère pas à certains propos (nous ne sommes pas au pays des Bisounours! Ne rêvons pas!), je me rends compte que je les respecte et qu'ils m'amènent à mieux me situer par rapport à mes propres désirs... et par voie de conséquence, je suis beaucoup moins dans le jugement qu'auparavant! Oui, en vous lisant, je grandis d'autant plus vite que j'en deviens plus tolérante! Et je me demande si je ne commence pas à m'aimer un peu plus moi-même?! C'est un bon début, non?!

 

mardi, 24 janvier 2012

C'est déjà demain...

Le jour où ce truc-là se retrouve sur le marché, je crains le pire! M'est avis que ce sera comme si dix boutiques Hollister ouvraient en même temps!  

 

dimanche, 22 janvier 2012

Coup de coeur: "Le Tableau"

Pour sa simplicité mais pas tant que ça (le jeu des mises en abyme y est un peu complexe)! Pour son originalité...pleine de surprises!  Pour son dépaysement... et ses couleurs...  Pour sa créativité! Pour ce moment suspendu pas parfait du tout mais justement!

 

 

samedi, 21 janvier 2012

Un Samedi soir sous la terre...

Même si l'image était pourrie (oui, pour le coup, c'est vraiment dommage!) et que le son était décalé (il faut vraiment que je songe à acheter un câble HDMI!), j'ai voulu insister un peu... (jusqu'à la scène de l'anneau passé au doigt d'une branche...). Et au bout de quelques minutes à râler sur la qualité médiocre de la projection (tssssss... enfants gâtées!), le silence s'imposa de lui-même: elles s'étaient enfin laissées emporter par l'univers poétique et décalé (oui! comme le son!) de Tim Burton... Chouette!

Tiens d'ailleurs, je n'avais pas remarqué, la première fois, que les couleurs étaient "inversées" dans ce film: le monde d'en haut est en presque N&B tandis que celui d'en bas est en couleurs... ça suscite la réflexion, non?!

 

vendredi, 20 janvier 2012

Mascarade

marionnette5.jpg

Mascarade (nom féminin): de l'italien maschera qui signifie "le masque". Et si, au sens propre, la mascarade réunit des gens masqués et déguisés, et par métonymie, le déguisement lui-même, ce substantif désigne couramment, par analogie,  une comédie* hypocrite relevant d'une mise en scène trompeuse.

Ex: Cette conversation fut une véritable mascarade!

C'est drôle comment des fois je cogite sur un truc à la con... une espèce de ressenti hyper subjectif et méga pas rationnel (c'est précisément ce machin-là qu'on doit nommer l"intuition féminine"?!) ... un truc presque débile, qui n'empêche pas de dormir, non, mais qui chiffonne... un tout petit truc à la con un peu comme un petit bouton qui pousse sur l'aile du nez... un truc pas grave du tout mais auquel on pense de temps en temps...   bref, un vrai petit truc à la con donc! et ce qui est encore plus drôle, c'est comment d'un coup d'un seul, un mot, un simple petit mot (bon cette fois il compte 9 lettres quand même!) permet de remettre les choses à leur place... Tout à coup, c'est un peu comme dans les dessins animés ou dans les bandes-dessinées: il y a une petite ampoule (basse consommation cela va sans dire!) qui s'allume... qui chauffe... et paf! quand elle éclaire enfin, il y a le mot qui clignote au plafond!!! Et là, c'est l'apaisement!... on respire et on se dit que finalement on a le nez creux! quoique... quand on sait que "mascarade" est l'anagramme de "camarades" ça fait flipper quand même un peu, non?!

Je recommence: je respire, je me dis que j'ai eu, une fois de plus, le nez creux, même si je flippe un peu quand je sais que "mascarade" et "camarades" sont des anagrammes... Et décidément, je réalise encore une fois que je préfère de loin les vérités pas faciles à entendre que les petits mensonges (même par omission!) entre amis... (surtout que je finis toujours par m'en douter suffisamment pour continuer de faire semblant de les ignorer!...) (P't'être pour ça que je n'ai jamais été fan des bals costumés???!!!)

En tout cas, à bon entendeur, (son) salut!

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* "Comédie" au sens de "représentation (théâtrale)", cela va sans dire, parce que perso, moi ça ne me fait pas marrer! D'ailleurs, les gens qui se donnent en représentation ne m'amusent pas de façon générale!... Oui, je sais, moi non plus je ne suis pas drôle!...

mercredi, 18 janvier 2012

Et ça! C'est une bonne nouvelle de plus!

lundi, 16 janvier 2012

Jeu de main

montage viole.jpg

Bande-son: Le Tourbillon de Marin Marais

Humeur: comme un lundi!

dimanche, 15 janvier 2012

Ce jour-là... un samedi matin sur terre...

rails.jpg   Ce jour-là c'était un samedi matin, il n'y a pas si longtemps. Nous nous étions donné rendez-vous vers midi dans Paris. J'avais alors rejoint une gare de banlieue pour y laisser ma voiture et poursuivre mon chemin en train. Un samedi matin, il me semblait bien plus raisonnable de prendre les transports en commun... enfin, ça, c'était avant!

Bref, je m'installe dans un compartiment côté fenêtre dans le sens de la marche, je pose mes pieds sur les barres prévues à cet effet, j'envoie un sms pour prévenir de l'heure à laquelle je devrais arriver, et j'extirpe enfin, de mon sac à mains, mon Pennac et me mets à lire... Je suis totalement embarquée dans l'univers et les délires des élèves de Crastaing... Je souris... et je pense à lever le nez de temps en temps, mais pas souvent, puisque je descends au terminus.

Le train s'arrête dans chaque gare et repart inlassablement... Les voyageurs montent et descendent du train... Je sens autour de moi leurs mouvements mais je ne les vois pas... Le monde pourrait bien s'arrêter de tourner que je ne m'en rendrais pas compte... Enfin, je croyais!

Quand je perçois la rumeur qui gronde, elle s'est sans doute installée depuis quelques secondes déjà... Je n'y prête pas tout de suite attention, mais comme elle ne cesse pas, je finis par lever le nez... et je comprends... sans vraiment comprendre d'ailleurs...

Deux hommes se battent sur le quai... Une femme crie dans le wagon... Elle se met à insulter les hommes assis dans le compartiment leur reprochant de ne rien faire, de ne pas bouger... Je regarde, j'entends, mais je suis comme paralysée... je finis pas comprendre que je suis pétrifiée au sens propre du terme... la peur monte en moi... Je n'ai pas changé de position, j'ai juste refermé mon livre que je garde contre moi, recroquevillée sur moi-même... Les images vont vite... Les deux hommes se bousculent, se courent après... L'agresseur finit par se dégager et porter sa main à sa poche... La femme se met à hurler encore plus fort... Je ne comprends pas ce qu'elle dit mais je perçois, au milieu du flot de paroles, le mot "arme"... Et là, je m'imagine le pire: il va sortir une arme à feu et tirer dans le tas... Je ne bouge toujours pas... et pourtant, à cet instant précis, je suis sûre qu'il y aura une balle perdue et qu'elle sera pour moi... Je m'imagine alors mourir dans ce wagon, dans cette gare que je connais bien depuis toujours (c'est la ville dans laquelle je suis allée au lycée), un samedi ensoleillé à 11h30 du matin... Je trouve ça complètement ridicule mais je ne fais rien de plus... Un homme finit par s'interposer, l'agresseur s'enfuit, traverse le compartiment, me frôle, je reste immobile, l'agressé cherche à le poursuivre, tombe, se blesse, il faudra attendre les pompiers, pour l'évacuer, avant que le train ne redémarre...

Un sursaut de lucidité m'encourage à envoyer un sms pour dire en trois mots que je viens d'assister à une scène de violence mais que je vais bien... sans doute pour me convaincre moi-même...  Je rencontre des difficultés pour taper les mots sur le clavier mais j'y parviens... je tremble moins...  Une réponse m'apaise... Je reprends confiance et m'oblige à rouvrir mon livre et à me concentrer sur les mots... Je finis par arriver à mon rendez-vous à peine en retard, mais les jambes encore molles... Je me libère en racontant la scène... Je me rends compte que j'ai eu une trouille bleue et que j'ai vraiment cru un instant que j'allais mourir comme ça, connement... pour rien... en plein jour... dans une gare familière... Je suis sous le choc d'avoir été témoin de la violence ordinaire... et je n'ai rien fait contre...

Le rendez-vous tient ses promesses et mes amies me font oublier la scène... jusqu'au moment du retour, où il me faut prendre le train dans l'autre sens... C'est la première fois que je le prends, en plein jour, avec cette appréhension...

Le soir-même, je me suis arrêtée faire quelques courses... et j'en ai profité pour m'offrir... des fleurs! Quand mon père a su ça (il croyait que je m'étais acheté une bombe lacrymogène!), il m'a dit que j'étais complètement barrée... Je lui ai répondu que j'étais surtout super heureuse d'être encore en vie et que je voulais fêter ça!

Depuis, je suis remontée à Paris en voiture... Je n'ai pas encore osé reprendre le train! Mais ça devrait se faire dans les prochains jours...

 

samedi, 14 janvier 2012

L'Antidote de Juliette Katz

vendredi, 13 janvier 2012

On m'a souvent dit...

J'affectionne particulièrement l'emploi du pronom indéfini "on"... Il est exactement celui qu'il me faut pour introduire ce sujet... "On" du latin hominem, l'homme, sans sa grande hache, ni même sa bite et son couteau... rien! nada! asexué, anonyme... et gratuit!

On m'a donc souvent dit "mais comment fais-tu pour tenir un blog? où trouves-tu donc le temps?! Je ne sais pas comment c'est possible..."

On m'a souvent aussi tenu des propos culpabilisants... de ceux qui insinuent que pendant que tu fais ça, tu ne fais rien d'autre... Pas faux!

Chaque fois, je répondais (quand je répondais!) qu'il s'agissait avant tout d'un espace à moi, rien qu'à moi (même s'il est ouvert et partagé!) dans lequel je pouvais faire ce que je voulais loin des contraintes ordinaires (enfin, dans certaines limites! mais là n'est pas mon sujet!)... Je disais que c'était ma bulle... un rendez-vous avec moi-même... bref... je répondais sans répondre... car je savais juste que ça me faisait du bien! Point! Et je n'avais pas toujours envie de justifier/développer/quantifier/argumenter/épiloguer (poils au nez!) alors qu'il s'agissait avant tout de plaisir...

Je reconnaîs que ça fait bien longtemps que l'On n'est pas venu me casser les couilles noix pieds au sujet de ce blog (et pour cause!). Or quand j'ai lu cet article sur "L'Art de procrastiner intelligemment", il y a peu, je me suis dit tiens... je n'avais pas forcément envisagé les choses  sous cet angle...

En effet, le journaliste explique que "C’est une attitude banale et courante que tout le monde pratique plus ou moins. Pour [son] cas, [il a] tendance à repousser toutes les choses ennuyeuses (administration, rangement, travail imposé, etc.) pour n’écouter que [son] plaisir. Pour [sa] compagne, c’est l’inverse, elle fonctionne à la culpabilité plutôt qu’au plaisir immédiat. « Je me débarrasse de ça, comme cela après je serai tranquille : l’administration, le ménage, la préparation des cours.» Mais au final, elle diffère sans cesse ses activités qui lui sont le plus chères : le piano, la lecture, ses grands projets. En résumé, [il] carbure au plaisir et  [il] renvoie à plus tard [ses] obligations. Elle fonctionne à la culpabilité et repousse toujours au lendemain ce qui lui importe le plus. Un trait commun [les] unit : [ils procrastinent] tous les deux."

Bilan des courses... ils nagent tous les deux à contre-courant... L'un comme l'autre diffèrent, sauf que l'un le fait pour son plaisir quand l'autre privilégie la culpabilité... Hum... Question piège: lequel des deux est le plus heureux?!

Toujours est-il que je fonctionnerais au plaisir immédiat... Eh bien soit! Qu'il en soit ainsi! Je suis donc une procrastinatrice qui s'assume d'autant plus que je sais désormais que je carbure aux plaisirs... minuscules, certes! mais plaisirs quand même!!!  Y a bien pire, non???!!! ( Sachant que le taux d'émission de CO2 ne doit pas être aussi polluant que celui de la culpabilité!!!)