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jeudi, 28 février 2008
Juste parce qu'elle est belle...
08:32 Publié dans Plaisirs audieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 février 2008
Instant suspendu
14:51 Publié dans Un petit vers de...?! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 février 2008
Sang pour sang filles!
J'ai enfin rendez-vous avec Quentin Jungle Julia, Shanna et Arlene sur
Une soirée mortelle en perspective donc!!!
19:34 Publié dans A l'encre rouge délavée... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Semaine 25
De mots en maux,
Se réfugier dans les mots pour échapper aux maux, se diluer l'âme jusqu'à en perdre haleine pour tromper le manque et déjouer l'absence... la fuir, la trahir, la tromper... et écrire jusqu'à ne plus en pouvoir... jusqu'à vouloir piétiner les maux et les anéantir comme on écrase un cafard avec un talon aiguille... avec élégance...
Se réfugier dans l'écriture pour combler le manque, remplir le vide, crier l'absence , nier la douleur... Ecrire et déjà prévoir que ces mots, comme à chaque fois, se noieront parmi les autres mots qui ont suffi à calmer les maux, éparpiller les feuillets parsemés et épars qui resteront là à gésir sur le sol... Certains se cacheront sous le lit en attendant d'être délogés un jour de grand ménage, d'autres finiront dans la corbeille peut-être même dans la cheminée, comme si les maux brûlés pouvaient s'envoler dans le conduit pour mieux rejoindre les nuages gris et s'éloigner dans les intempéries... Chaque mot, chaque lettre a dès lors son propre destin. Dès lors qu'ils sont écrits, les mots existent par eux-mêmes, pour eux-mêmes, et à leur tour écrivent leur propre histoire... Ils deviennent, non, ils sont, mais ne pensent pas... La chance... Exister sans penser, savoir faire le vide, et ne pas vivre condamné à se vider la tête dans un fleuve de mots souvent insensés... L'écriture est une arme blanche contre l'oubli, contre l'absence, contre le manque... Elle est silencieuse et facile à emporter avec soi... Dans une poche, dans un coin de sa tête, ou bien dans un moment d'égarement... Ecrire, c'est consigner les pensées qui vagabondent et qui s'évanouiraient les jours de grand beau... Mais écrire c'est aussi fixer les moments de bonheur pour ne pas les oublier, instantanés de la vie, fixés par les mots à la manière de l'objectif d'un appareil photo... Ecrire c'est une manière de vivre, peut-être même un art, va savoir, pour exister à son tour, parfois pour communiquer aussi... Parfois... Si le lecteur répond présent! Mais s'il est absent alors les règles du jeu changent et de mots en maux on remplit une bouteille jetée à la mer de l'oubli du présent... du passé... mais l'avenir, oui, l'avenir, quant à lui, reste à écrire...
Alors j'écris,
Je t'écris,
Je vous écris,
Je leur écris...
Et les cris s'étranglent dans le silence des pages blanches...
Et de mes pieds nus j'anéantis tous ces maux, je les écrase sans élégance ni talons aiguilles,
Je danse pour qu'enfin de la pointe de tes orteils
Jusqu'au bout de tes phalanges,
La vie l'emporte...
Et que la ville emporte avec elle les fleuves des maux malins,
Et rayer de la carte les mots qui font mal...
Pour qu'une seule fois encore la princesse aux pieds nus puisse continuer de fouler l'herbe humide et tendre et qu'elle puisse encore rêver la tête tout au-dessus des nuages. Pas de partie de cache-cache pour aujourd'hui... Il fera grand beau. Et c'est ainsi qu'elle l'a décidé!
09:59 Publié dans Plaisirs polyplumes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 25 février 2008
Quand Cotillard rime avec Oscar
15:47 Publié dans 208 raisons d'aimer 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C'était vendredi soir sur la Terre...
TARATATA N°255 (France 4 – Dif. le 22/02/08)
TARATATA N°262 (France 2 – Dif. le 28/03/08)
08:15 Publié dans Plaisirs audieux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mercredi, 20 février 2008
Une histoire de papier peint sans doute!
De passage chez Bougrenette, je suis tombée sur cette photo là, à gauche...
Et du coup elle m'a fait penser à celle-ci, en dessous...
Scène culte d'un film culte:
Garden State de et avec Zach Braff (ci-dessous)
et aussi la délicieuse Natalie Portman...
11:30 Publié dans 208 raisons d'aimer 2008 | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 19 février 2008
Semaine 24
Il y avait la madeleine de Proust...
En les voyant, plus exactement en devinant ce qu'il y a dedans, je me suis interrogée...
1. Qu'est-ce que font des bouts de singe dans du formol?
2. Du coup je n'étais pas sûre de moi quant à l'orthographe du mot "formol" alors je me suis rendue sur la planète Google, celle connue dans tous les systèmes planétaires et là j'ai appris, grâce à la fée bleue Wikipédia que "Le méthanal tue la plupart des bactéries, c'est pourquoi on utilise le formol comme désinfectant, notamment en médecine vétérinaire (pédiluves de désinfection), ou pour conserver des cadavres d'animaux ou d'humains. Il est aussi utilisé comme conservateur dans les vaccins. En médecine, on l'emploie localement pour assécher la peau, comme dans le traitement des verrues. Les solutions de méthanal sont aussi employées pour embaumer les corps en attente d'un enterrement."
3. Alors je me suis de nouveau interrogée... ça sert à quoi de collectionner dans des bocaux "des cadavres animaux (et encore pire) humains"...
4. Et comme je suis une visuelle, je me suis imaginée, je n'ai pas pu m'empêcher... ça ferait quel effet sur le bord de la cheminée des bocaux avec des bouts des miens à la manière des urnes dans lesquelles reposent les cendres de nos chers disparus?! Pas très sûre que ce soit très D&Co comme idée ça!
5. Et puis j'ai continué à laisser divaguer mon imagination... bon d'accord elle divague beaucoup en ce moment... mais c'est la clef pour rester en parfaite harmonie avec soi-même et le Monde... comment ça je raconte n'importe quoi? J'ai le droit non?!
6. Donc je divaguais sur les bords du Nil (tiens?! pourquoi le Nil?!) quand je me suis retrouvée enfermée dans le noir dans une cave voûtée...
7. Et ben non! Je n'étais pas face à face avec le bocal qui contint jadis les miettes d'un coeur brisé! (y en a combien qui suivent?!..... alors???!!! ppppffff j'en étais sûre!!!) Mais j'étais seule, dans l'obscurité, le coeur s'accélérant au rythme de la peur croissante liée à la simple idée de frôler par mégarde une toile d'araignée (n'imaginons même pas que ce fut une araignée elle-même qui me touchât, je rappelle que je suis une visuelle et si vous ne voulez pas que je me pâme derrière l'écran afin de venir à bout de ce long monologue insipide et dénué de sens, avouons-le, faut pas trop faire fonctionner le visuel!Elle est finie ma phrase?! Attendez faut la relire:n'imaginons même pas que ce fut une araignée elle-même qui me touchât, je rappelle que je suis une visuelle et si vous ne voulez pas que je me pâme derrière l'écran afin de venir à bout de ce long monologue insipide et dénué de sens, avouons-le, faut pas trop faire fonctionner le visuel!Ah voui elle est finie! Donc je reprends!) Seule, dans l'obscurité d'une cave, voutée (même si c'est beau une cave voûtée, surtout en Bourgogne!!!), cherchant à tâtons un pot de confiture maison, ça aurait pu être de la crème de marron pour que ça rime, mais c'était juste de la confiote de "plosses" (des "prunes" en charolais! mouais, je sais tout de suite ça fait moins exotique!). Et c'est là que l'image surgit!
8. Vision traumatisante et cauchemardesque à hauteur de la photo prise par le fils d'Hoki (en fait c'est celui d'Oviv, me suis emmêlée les pinceaux dans les pseudos, poil au pot!) au Laos... Pire même... Proust avait sa madeleine tempée dans une tasse de thé (l'histoire ne dit pas si la madeleine était rassie!), Chateaubriand avait le chant d'une grive... et Moi, Rouge Toucourt, je me retrouve pour l'éternité avec derrière les yeux l'image de ces bocaux remplis d'escargots morts sans leur coquille... nus comme des vers... flottants dans leur jus... attendant juste leur dernier voyage pour nos entrailles...
9. Des fois, quand j'ai rien d'autre à faire ou comme ce soir quand j'écris autant d'inepties en si peu de mots que de toutes manières personne ne lira, je m'dis que j'aurais dû faire Proust comme métier... Les madeleines c'est moins crade que les escargots morts et nus...
23:40 Publié dans Plaisirs polyplumes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Et la passion fut...
20:50 Publié dans Plaisirs audieux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et puis comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule...
«Rencontre autour d’une viole, d’une danseuse hip-hop et d’un contre ténor»
Présentation :
Violes est un rêve. Celui d'une rencontre entre deux mondes, deux univers, deux points de vue, deux approches différentes vers un même objet "la musique". La rencontre entre le passé et aujourd'hui, le répertoire et la création, la musique savante et l'improvisation. Mais aussi la voix et le corps. Au centre la viol,e cet instrument féminin par excellence, qui semble remonter à la nuit des temps. De part et d'autre une voix et un corps, mais pas n'importe quelle voix, un haut de contre ; et pas n'importe quel corps, celui d'une danseuse hip hop….
Rencontre improbable entre trois personnalités, (Marianne Muller à la viole, Nathalie Pernette et Robert Expert à la voix) qui tout au long de ces 60 minutes vont tenter de dialoguer, de s'écouter, de se regarder, de se découvrir. A une époque où toute différence débouche sur le conflit ou le mélange, il nous a semblé que ce projet pouvait au contraire révéler nos identités, susciter le désir de découvrir, de regarder, d'écouter l'autre. Eclats de rire, regards étonnés, mains qui se cherchent… 60 minutes privilégiées en compagnie de Abel, Teleman, Bach, Marin Marais, Lambert, Tobias Hume, Dowland, Purcell bien sûr…
08:50 Publié dans 208 raisons d'aimer 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note












