jeudi, 30 juillet 2009
Fait divers
C omme il refusait d’enterrer en terre sainte le défunt qui n’avait pas réussi à se renier, le curé de Saint- Sulpice autorisa néanmoins qu’on transférât dans un autre lieu la « carcasse » de cet homme.
C’est alors un « cadavre maquillé en voyageur pressé » qui se dirige vers sa « belle et bonne » abbaye de Scellières. Sa dépouille embaumée cahote dans un carrosse qui l’emmène loin de Paris. Mais à peine est-il enseveli dans une des chapelles de l'église, que le prieur reçoit de l'évêque de Troyes la défense de l'enterrer. Il est trop tard, le prieur est destitué !
Quant au défunt, il séjourna paisiblement dans sa « dernière » demeure jusqu'au jour où on l'en tira pour le ramener triomphalement dans la même ville d'où on l'avait emporté en secret.
En effet, treize ans plus tard, son cercueil est exposé à la Bastille, symbole de la Révolution, avant d’être de nouveau inhumé. Une foule immense accompagne le cortège : il est composé d'acteurs, d'ouvriers, de membres de l'Assemblée nationale, de magistrats... Curieusement, le clergé ne participe pas à la cérémonie !
L'épitaphe dit: "Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l'homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l'esprit humain, et lui apprit à être libre."
Voltaire est mort le 30 mai 1778, à l’âge de 84 ans. Il ne fut transféré au Panthéon que le 11 juillet 1791.
14:14 Ecrit par Rouge dans Cabinet de curiosités | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : voltaire, panthéon
dimanche, 26 juillet 2009
De la futilité ou pas...
Comment célèbrer les quelques 500 pages féneloniennes que je viens de m'envoyer en moins de 12 jours autrement qu'en publiant un billet complètement gratuit et sans importance? Je ne vois pas!...
Il faut dire que dépoussiérer mes méninges vieillissantes ne se fait pas sans douleur et qu'il me faut régulièrement échapper à cette tension cérébrale qui s'accentue quand devant moi s'étendent à perte de vue des horizons bouchés par des connaissances que je n'ai pas (encore, serais-je tentée d'ajouter dans un élan d'optimisme!).
Dans ce cas s'offrent à moi plusieurs options:
- celle de pénaliser mon entourage en devenant encore plus chiante pénible que d'habitude (si, c'est possible! et non, ce n'est pas souhaitable, même à son pire ennemi!!!)
- celle de courir un 1500m sans m'arrêter (même pas cap!)
- celle de faire des confitures (en cas de pandémie, je pourrai fournir les environs!)
- celle de me laisser gagner par d'autres histoires, que cette fois je ne lis pas, mais qu'on me raconte dans le creux de l'oreille avec des jolies images (ou comment renouer avec le plaisir d'écouter et de regarder les images par-dessus l'épaule de votre lecteur de parent... Tiens à ce propos aucun souvenir perso de ça, va falloir que je creuse!), j'ai nommé... le cinéma!
En dépit d'une fréquentation pseudo régulière des salles obscures, j'avais quand même à mon actif pas mal de retard... Et c'est chaque fois, avec un plaisir renouvelé, qu'au moment de voir se dérouler le générique de fin, me reviennent des répliques truculentes et/ou délicieuses... ça passe par "Accroche ton sourire et laisse entrer le soleil" dans Hell Ride de Larry Bishop (il y en une bien plus sulfureuse dite sur un billard... si quelqu'un est capable de la citer de mémoire?) ou bien "les hommes bien ça n'existe pas, c'est un concept" ( in Une Semaine sur deux, à l'affiche en ce moment!) en passant par le " je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack" que l'on peut décliner avec par exemple "le coeur brisé de Jack" ou encore "la sueur froide de Jack" qui rythme l'étonnant Fight Club (ma scène préférée revient à celle des poubelles de la clinique de liposuccion: j'ai littéralement hurlé de rire!)... Enfin dans un autre registre, il y en a une jolie collection dans Juno , dont le personnage éponyme est à la fois délicieux et insolent, j'adore!... " Eh! Sac à sperme!" (ndlr:dans le contexte, c'est amical!)
Oui, j'adore ces personnages qui nous offrent ces mots sur un plateau d'argent, j'adore être surprise, à en hurler de rire, ou bien être émue, à sentir couler une larme que je m'empresse d'essuyer... (question de réputation bien sûr!!!)
Le Very Bad Trip, encore à l'affiche, en est aussi un bon exemple, entre rires et larmes, on se fait les montagnes russes des émotions!...
Bien sûr, c'est encore une histoire de catharsis tout ça, mais, contrairement à mon cinéphile de frère qui s'insurge contre l'omniprésence du quotidien dans le cinéma, moi je trouve que le film est réussi quand au bout d'une heure trente je reviens tout doucement à ma propre réalité que j'avais lâchement abandonnée le temps du voyage... Et c'est encore meilleur, quand j'en sors avec deux trois répliques de plus dans mon panier! Que je devrais noter tant que je les ai en mémoire, parce qu'après je les oublie... Fichtre!
Et puis, des fois, à la manière des bonus sur les dvd, il y a la musique qui sublime le tout: si c'est le cas pour la plupart des Tarentino (et Hell Ride ne faillit pas à la règle...), ce le fut aussi pour Juno à la BO ensorcelante... avec ce Anyone Else but you que je vous mets en dessous...
PS: A propos des illustrations, le prochain Tim Burton sort le 24 mars 2010! Je vous laisse deviner le titre!!!
15:42 Ecrit par Rouge dans Cabinet d'images, Cabinet de curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, tim burton, fight club, juno, tarentino
mercredi, 22 juillet 2009
C'est l'effet papillon...
Hier soir, alors que je me mettais en mode "légume" dans le canapé et que je me lançai un défi personnel en regardant les infos que je fuis de nouveau depuis les crash aériens, les noyades, les incendies, les risques de pandémie, et autres réjouissances de notre monde moderne, j'eus l'heureuse surprise de tomber sur un reportage qui non seulement n'annonçait pas de morts (en soi, c'était déjà un véritable tour de force !) mais en plus qui débordait de poésie et d'espoir (j'exagère à peine!)...
C'est ainsi que ce matin Rouge fait sa Verte...
Il est doctorant (comme moi je suis agrégative!!! ah! le jargon, c'est un langage à part!), et il a eu cette idée géniale à tendance farfelue de faire un lâcher de papillons hier au Jardin des Plantes.
L'objectif est simple: ces Pierrides du chou (que j'appelais jadis un "joli papillon blanc" dans une phrase du type "Oh!... Regarde ma chérie!!!! Il y a un joli papillon blanc posé sur la fleur!!!") qui volent une dizaine de kilomètres par jour et vivent trois à quatre semaines, empruntent des sentiers si escarpés (eux aussi) que personne n'est à même d'identifier leur itinéraire. En d'autres termes, "il s'agit d'une nouvelle expérience de science participative dont l'objectif est l'identification des déplacements en milieu urbain de papillons marqués (identifiables par une marque de couleur, de forme spécifique sur l'aile)"
.
Nous devrions donc les voir apparaître dans la grande couronne d'ici quelques jours... Chouette!
Et c'est là que nous intervenons puisque si nous identifions dans nos jardins un papillon tatoué (ou pas d'ailleurs!), nous ne devons aucunement lui arracher les ailes (non non non!) ou l'épingler dans une vitrine pour faire joli (oh non! ce serait très vilain ça!) mais au contraire nous sommes invités à signaler sa présence en envoyant un mel dans lequel nous sommes encouragés à être "bavards" pour bien tout raconter (plus de précisions ici).
Il va donc nous falloir ouvrir grand les yeux dans les prochains jours ( par contre inutile d'ouvrir grand les oreilles, les papillons ne font pas de bruit, sauf quand ils s'obtinent à vouloir traverser une vitre... des fois, ils adoptent un comportement étrange... ) et ne pas hésiter à prendre des clichés de ces jolies petites bêtes dont la population a baissé de 50% en dix ans...
C'était la minute Verte, à vous les studios!
"C'est l'effet papillon, petite cause, grande conséquence..."
09:27 Ecrit par Rouge dans Cabinet de curiosités | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : papillon, écologie, développement durable
lundi, 20 juillet 2009
Ex-libris
- M’dame ?! C’est bien ce livre-là que vous aviez demandé d’acheter?
Joseph brandit fièrement son exemplaire flambant neuf, il est debout au troisième rang. Un silence lourd s’installe, les élèves de la 6ème A attendent, inquiets, la réponse. Ils ont acheté le même que Joseph, et si ce n’est pas le bon, il va falloir expliquer à la maison qu’il faudra retourner chez le libraire en urgence et ça va râler. En plus, certains, comme moi, ont laissé leur exemplaire chez eux : on avait noté dans notre agenda que c’était pour lundi prochain. Et la prof n’a pas l’air commode cette année, elle n’a pas l’air du genre à aimer qu’on la contrarie. Vu qu’on est en début d’année, ce serait bien de ne pas me faire remarquer tout de suite : les résultats s’en chargeront en temps voulu.
La prof est là, face à nous, elle se tait, elle attend d’avoir le silence pour prendre la parole, elle sait par expérience que si elle répond à Joseph au milieu du brouhaha elle sera quitte pour répéter sa réponse cinq à six fois. On est en début d’année, et elle espère bien que cette fois elle parviendra à inculquer un peu de discipline dans sa classe : alors elle attend que tout le monde gagne sa place. L’ambiance sonore s’apaise doucement en dépit des deux du fond qui s’amusent à se donner des coups de règle : ils seront parmi les premiers que la prof saura prénommer. Et ce ne sera pas une question de hasard. Elle les fusille du regard : ils cessent. Elle invite alors les élèves à s’asseoir tout en les saluant : bruits de chaises, livre qui tombe d’une table, trousse renversée, insulte qui fuse et puis plus rien. Retour au lourd silence : la réponse est imminente.
- S’il s’agit bien de L’Odyssée d’Homère dans la collection « Classiques abrégés » publié sous la direction de Bruno Rémy à L’Ecole des loisirs sous le numéro ISBN 2211041221 comportant 165 pages, alors oui, il s’agit bien du livre que je vous ai demandé d’acheter.
Elle sourit de ses grands yeux ronds : vingt-cinq paires d’yeux ronds la regardent sans sourire. Aucun ne se résout à prendre la parole : nous sommes tous paralysés d’effroi. On avait bien entendu parler de l’entrée au collège comme d’une sorte de rite initiatique : tout cet été, les tablées familiales n’ont eu de cesse d’évoquer cette rentrée des classes avec ce je ne sais quoi, dans la voix, teinté d’émotion et d’admiration. Nous comprenions enfin pourquoi : le collège est une planète à part, les profs sont des spécimens au langage étrange, et les parents étaient au courant et n’avaient rien dit… Merde, ils seraient donc de connivence ?!
Profitant de ce silence, qu’elle sait exceptionnel, la prof reprend d’une voix sonore : « Un livre est un objet qu’on range habituellement dans un meuble au nom précis : qui a une idée de ce nom ?
- Ça s’appelle une bibliothèque M’dame ! répond Joseph qui avait déjà eu l’occasion d’attirer l’attention sur lui.
- En effet, et pourquoi le nomme-t-on ainsi ?
- …
Personne n’osait répondre. Il y avait bien la ludothèque à côté de la maison, celle qui juxtapose la bibliothèque, et puis maman qui me demande régulièrement de ranger les DVD dans la dévédéthèque, je crois même que papa parle de la tour de CD comme d’une cédéthèque, mais ça se saurait si on ne rangeait que des bibles dans la bibliothèque, surtout chez Samir, alors que chez lui aussi le salon est envahi par les livres, vu que son père est prof. Tiens au fait, pourquoi la ludothèque ? On y range que des Ludo ? C’est étrange quand même…
Devant ce silence qui commençait à s’éterniser, la prof reprit la parole en expliquant qu’il était temps de faire un détour par l’Etymologie. Je n’avais jamais entendu parler de ce pays, et le cours de géo qui était dans une heure, je ne comprenais plus qui fait quoi, mais allons-y, en route pour l’Etymologie !
Elle nous expliqua alors qu’un livre est étymologiquement issu d’un mot latin, liber, qui voulait dire « écorce ou feuille » et donc étymologiquement un livre est un assemblage de feuilles.
Je pensai alors à ma petite sœur qui ne peut pas s’empêcher de ramasser des feuilles mortes en forêt, en automne, et qui donc écrivait des livres sans le savoir ! Je partageai avec la classe le fruit de ma réflexion. La prof me corrigea en complétant sa définition : il faut que les feuilles portent des inscriptions destinées à être lues, sinon ça ne marche pas ! Dommage, j’aurais bien fait grand-frère d’une écrivaine moi plus tard quand je serai grand !
- Mais alors pourquoi appelle-t-on une bibliothèque une bibliothèque ? demandai-je, lancé dans ma quête de connaissances. On devrait dire une « livrothèque » ?!
Elle nous ramena alors en Etymologie pour expliquer qu’une Bible est un « ensemble de livres », et qu’en grec ça se disait ta biblia. Là, j’ai commencé à me perdre un peu, mais la prof avait le mérite de nous faire voyager dans ce pays inconnu sans qu’on ait à décoller nos fesses de la chaise. J’avais l’impression de poursuivre un peu mes vacances, j’aimais bien comment elle nous racontait ça. Elle parlait des fois avec des mots compliqués, on a même fait de l’anglais, après la géographie ça n’avait plus rien d’étonnant, avec l’International Standard Book Number : les livres ont une carte d’identité avec un n° de sécu semble-t-il… Je demanderai confirmation à Maman ce soir, parce que j’ai peur de ne pas avoir tout suivi et que la prof, elle s’en rende compte. Elle en a profité pour nous demander de bien écrire nos nom et prénom ainsi que notre classe à l’intérieur de la première de couverture, pour qu’on ne confonde pas nos livres la semaine prochaine : elle a parlé d’ex-libris mais je n’ai pas tout saisi là non plus. Alors pour lui donner le sentiment que ça m’intéressait, ou juste parce que je n’avais pas envie de trop écrire dans mon cahier, peut-être même un peu pour les deux raisons, je lui ai enfin demandé :
- Mais qu’est-ce qu’on range alors dans une ludothèque ?
C’est là qu’elle nous apprit que ludo, à prononcer « loudo », en latin, voulait dire « jouer » et que c’était pour ça qu’on rangeait des jeux dans une ludothèque.
Je découvris alors soudainement ce plaisir immense d’accéder à des connaissances que j’ignorais le matin en buvant mon chocolat chaud, et je me promis de m’endormir tous les soirs en me remémorant un truc que j’aurai appris dans la journée. C’est le début de l’année, j’y vais tranquille !
A la fin du cours, elle nous a dit que comme nous avions l’air de nous intéresser à tout ça, elle allait organiser une sortie à Paris : elle a parlé de la Bibliothèque Nationale de France. On devrait y aller en métro ! Chouette ! Je ne l’ai jamais pris ! Finalement ça a du bon d’être au collège !
By Rouge pour Kaléidos-Coop.
16:17 Ecrit par Rouge dans Cabinet d'histoires | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre, bibliothèque, collège, étymologie, écriture, nouvelle
dimanche, 19 juillet 2009
Je rêve donc je suis...
16:20 Ecrit par Rouge dans Rouge Baiser, Salon de musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 15 juillet 2009
En bref ou presque!
J'aurais voulu écrire plein de choses, mais je renonce officiellement à le faire dans les détails... Alors en quelques mots souverains qui m'aideront à me souvenir quand je serai si vieille que la mémoire me fera défaut...
Le retour en Terre promise fut salvateur en dépit des températures qui m'obligèrent à "légumer" en compagnie de Fred Vargas (ô le douloureux supplice!) , dont je viens de finir l'excellent Sous les vents de Neptune (il me faudra le relire pour en extraire toutes ces délicieuses expressions québéquoises), après m'être langoureusement égarée Dans les bois éternels (oui je sais, je les ai lus pas dans l'ordre!).
Et puis un mot, très bref (d'où le titre de cette note!ou presque!), sur cette satisfaction, à rebours, d'être allée au-delà de ce dont je me croyais capable , à savoir, gravir les sentiers escarpés du massif de Belledonne, découvir la linaigrette dont j'ignorais l'existence même, et atteindre son refuge de la Pierre du Carre (ils méritent un coup de pub!) ) l'accueil chaleureux, ses toilettes sèches et sa gastronomie issue de produits montés à dos d'ânes... Exit de ma mémoire, les averses et autre brouillard qui s'accroche aux crêtes... A l'heure d'aujourd'hui n'en reste que le doux souvenir d'un moment hors du temps... Un vrai luxe, par les temps qui courent...
A peine redescendue de ma montagne (pas à cheval!), prendre un virage à 360° (oui je sais! pas logique! mais c'est pour le jeu de mots!) et prendre le plus beau bain de foule de ma vie d'audieuse: U2 au Stade de France, comment dire?... ça déchire!!! Et quand près de 100000 personnes chantent en choeur, c'est juste magique (et tant pis si je dégouline de sensiblerie, j'assume ça aussi!!!), et du coup, d'une bien autre manière, on redécolle en quittant le plancher des vaches (tarines, cela va de soi!)!
Et depuis, je suis rentrée...
Et je bosse...
J'apprends de nouveaux mots...
Je vais lire et étudier des auteurs morts,
J'ai même découvert que je serai cette année "agrégative"!
Le mot est un peu fort,
mais comme je ne suis pas prête de modifier le suffixe,
j'me la pète avec le radical!!!
Du coup, quand je ne suis pas là, silencieuse et lointaine, c'est que je suis en train de souffrir sur toute cette somme de connaissances qu'il me faudra acquérir en un temps record... J'abandonne partiellement le clavier pour un bon vieux stylo, des jolies pages douces et doubles couvertes de lignes bleu transparent (ça s'appelle des copies, je sais!), avec des trous perforés à gauche... et cette fois j'écris en bleu et en noir... ça change du rouge! Je n'ai pas la moindre idée de quand je posterai une nouvelle note, mais parfois je m'octroie ce plaisir délicieux de passer chez vous, juste voir s'il y a de la lumière, à pas feutrés, comme la Josette de Fred Vargas (néanmoins je suis pieds nus sous mon bureau!), et si j'ai un peu plus de temps, je prendrai même le temps de vous lire, et peut-être même (comble du luxe!) de vous laisser un message...!!!
Un regret (et oui! pourtant pas dans ma nature!): l'image de kaléidos-coop est d'enfer et je ne suis pas sûre d'être dans une tournure d'esprit apte à écrire en ce moment...
J'avais 10 ans sur les crêtes, 17 au concert de U2, cet été, et jusqu'à l'hiver, j'en aurai 26, ce sera ma seule consolation!!!
Bien à vous,
Lili Rouge.
17:55 Ecrit par Rouge dans Cabinet de curiosités, Cabinet de lecture, Cabinet de travail, Cabinet particulier | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : concert, musique, u2, vacances, fred vargas
mercredi, 01 juillet 2009
Voeu
Le temps de rien ou de si peu, parer aux urgences, faire face aux responsablités, renoncer à fixer les mots qui s'entrechoquent sans jamais se poser sur la page blanche de mon esprit trop (pré)occupé, les températures qui montent et redescendent si peu que la nuit est tout juste une halte pour recharger des batteries qui seront vides en quelques heures, accus solaires à l'heure des énergies renouvelables, développement durable à l'échelle humaine, réchauffement climatique de mes neurones en ébulliton, envisager l'installation d'un panneau photovoltaïque sur le sommet de mon crâne pour mieux lutter contre le courant de la vie qui décidément n'est pas un long fleuve tranquille... à mon grand grand dam...
Je voudrais m'ennuyer...
Mais je n'y arrive pas...
11:54 Ecrit par Rouge dans Cabinet particulier | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note












