lundi, 23 novembre 2009

"Yellow Cake" from Nick Cross

 une leçon (efficace) de capitalisme en images... :)

pour découvrir Nick Cross c'est ici!

dimanche, 22 novembre 2009

J'ai enfin visité son purgatoire!...

manu causse.jpg

Samedi après-midi. L'automne a laissé sa place à une douceur printanière. Le centre-ville est animé.

Tu es en direction de ta librairie préférée. Entendre par là, une librairie indépendante, un lieu où l'on ne se contente pas de vendre des livres mais aussi où on les lit. Il y en a partout, des livres. Les rayonnages débordent. Des piles s'accumulent dans tous les recoins.

Quand tu gravis les trois marches, tu sais déjà où t'attendent les tiens. Juste en entrant à droite, derrière la caisse. Une petite étiquette bleue avec ton nom dessus. Mais tu n'auras pas à le préciser. A peine étais-tu entrée, qu'ils étaient extraits d'une des piles. Il vous fallait autre chose? Tu penses à demander Métronome mais tu apprends qu'il est en réimpression. Une question de jours. Pas grave. Tu repasseras. Et ce sera toujours avec le même plaisir.

Tu règles tes achats et poursuis quelques emplettes. Tu profites de la douceur. Tu admires les fleurs mises en scène par une fleuriste de goût. Le quartier est réservé aux piétons, tu peux avancer en regardant partout sans te soucier des dangers. Une jeune femme prépare sous les yeux gourmands des enfants des barbes à papa dont l'arôme chimique parfume la rue. Tu flânes. Mais l'impatience t'a déjà gagnée. Tu avais mis plusieurs semaines (mois?) pour penser à le commander. Chaque fois, en t'éloignant tu te tapais sur le front: zut! encore oublié! quelle distraite tu fais ma fille! Mais il y a dix jours, tu avais enfin pensé à ajouter à ta commande, le recueil de nouvelles de Manu Causse. Un petit tour sur le net pour trouver l'ISBN exact et il sera là dans dix jours.

Dix jours ont passé. Et te voilà à déambuler dans le centre-ville avec ton exemplaire de Visitez le purgatoire (emplacements à louer). Il te reste des copies à corriger. Mais sauras-tu résister à la tentation de l'ouvrir en rentrant? Et puis cette douceur tellement agréable en extérieur devient très désagréable à l'intérieur. Les boutiques sont surchauffées ou bien ton manteau est trop chaud. Toujours est-il que tu regagnes ta voiture plus rapidement que prévu.

A peine rentrée, tu te prépares un thé. Tu te connectes le temps que ça infuse, ton recueil est resté à une distance raisonnable, tu n'as pas encore décidé. En passant chez Manu tu t'aperçois qu'il est dans le coin! Drôle de coïncidence. Mais il est trop tard pour aller lui claquer la bise... dommage...

Et puis le plus naturellement du monde, tu saisis ta tasse de thé, ton bouquin, et tu t'allonges dans le canapé. Juste une, le temps du thé.

En fait tu ne lâcheras le recueil qu'une partie de la soirée. Au moment d'aller te coucher, tu vérifies qu'il est bien sur ta table de nuit. Et tu poursuis ta lecture. Jusqu'à la fin.

Tu es ravie. Tu viens d'ajouter à ta liste des plaisirs de la semaine celui d'avoir découvert Manu Causse, l'écrivain. Tu as eu envie de sourire parfois, de pleurer aussi. Ou de hurler!

La Chasse à l'homme est sans nul doute, la nouvelle qui t'aura la plus bouleversée...

Chapeau bas M'sieur Manu! 

 

 

samedi, 21 novembre 2009

1er jour du reste de ma vie

Voilà. J'me disais aussi que ça devait pas tomber loin. J'l'ai même laissée passer sans m'en rendre compte!

Je viens de vérifier: deux ans que Rouge traine dans le coin! (non, je ne souffre pas de schizophrénie!!! mais avant j'étais aussi dans le coin sous d'autres pseudos... )

Deux ans! Déjà!

Deux ans c'est... des rides rires en plus!!! euh... c'est aussi des larmes en moins ...

Deux ans, c'est... champagne surtout!

Alors pour fêter ça: un petit truc découvert ce matin!

Il s'appelle Babx... vous connaissez?

babx.jpg

jeudi, 12 novembre 2009

Mauvaises herbes

Les_Herbes_folles_affiche.jpg
On croit souvent que l'herbe est plus verte dans le jardin d'à côté...
Alors quand elles s'affichent plus folles... surtout fleuries par deux marguerites à la Magritte...  c'est encore plus tentant!
J'ai donc succombé et  pris mon billet pour un aller-simple en Poésie...  Je ne pouvais pas résister... forcément! 
...
Sauf que...
...
J'ai bien vu des images défiler...
...
Je n'ai même pas les yeux fermé
...
Et tout bien considéré...
...
Il ne s'est fichtrement rien passé...
...
Sur le quai serais-je restée?!
...
N'empêche que l'affiche reste très belle...
Elle est signée par Blutch, un auteur de BD.
blutch-thumb-400x300.jpg

mercredi, 11 novembre 2009

Next Time, j'la marrave*

"J'me laisse pousser les rêves

Et j'cours après les étoiles

Quitte à m'faire mal..."

 

.............................................

* MARRAVE: Verbe qui signifie "buter", "taper", et qui a la particularité de ne pas se conjuguer. Exemples: J'te marrave la gueule ! /J'vais te marrave !/ Il s'est fait marrave...

dimanche, 08 novembre 2009

Facile à dire!

Consulter-le-sommaire_imageWidth80.jpgIls me disent tous la même chose: prends de la hauteur ma fille! Travaille ton lâcher-prise! (Comme si c'était un planté de bâton!) Même le magazine Psychologies que je ne lis jamais sauf ce mois-ci : je fus, dans un moment de faiblesse, gagnée par l'envie de passer un week-end à légumer! (après 10 jours de vacances, faut bien ça pour se remettre!)

En fait sur la 1ère de couv j'ai été interpellée par ce titre "Que faire de nos émotions" et le test qui va avec "Qu'est-ce qui vous met en colère?". Alors naïvement je me suis dit que c'était une bonne occasion, ludique de surcroit, pour  trouver le début de certaines réponses...

J'ai fait le test. Je l'ai fait une première fois mentalement et comme c'était trop compliqué pour moi d'additionner des ronds, des triangles et des losanges ( voui! 10 jours de vacances que j'ai eu juste avant!) j'ai recommencé avec un crayon! Verdict: je ne suis pas en colère contre moi-même (ça aurait pu!) ni même contre les autres (le suspense est à son comble!), je suis en colère contre le monde et la société! Oui m'sieur dame! Rien que ça! Et comme ça ne suffit pas, on m'explique que plein de choses m'"énervent" (ça, je crois que mon entourage proche le sait déjà!) et me "révoltent" (ils savent ça aussi!!!): "la violence envers les faibles, l'injustice (oui! ça je confirme! je suis une vraie môme quand il s'agit de réagir devant une injustice!) et la bêtise sous toutes ses formes".... Ok... jusque là, je suis d'accord, mais qui ne le serait pas?!

Je poursuis et tombe sur ces cinq mots: "Est-ce de l'idéalisme?" Tiens eux aussi ont déniché en moi ce côté Emma Bovary... C'est suspect... Je continue malgré tout, avide de conseils avisés... C'est bien de constater, mais comment agir? Que me préconisent-ils donc?! "Vous voyez la colère comme un outil pour changer le monde." Hum... "Cette colère peut être saine, mais à condition de canaliser très vite son énorme énergie en action pour que le monde change- et non en vociférations internes ou externes." (Les miennes sont plutôt externes!)

"Que faire? (Alléluia! Nous y sommes!) Il faut de tout pour faire un monde! (hum...) Essayez d'accepter la "psychodiversité" chez les êtres humains (comprendre: les cons, les menteurs, les tricheurs, les fouteurs de gueule en tous genres en somme?!) comme vous acceptez la biodiversité dans la nature (je préfère quand même les abeilles aux cons!). Car accepter, ce n'est ni approuver ni se résigner: c'est se préparer à mieux agir, sans débordements ni gesticulations inutiles. En réinvestissant de la colère en motivation et en engagement." Voilà. C'est tout. Je deviens juste intolérante, voire acariâtre, mais ce n'est pas plus grave que ça! Non je ne me résigne pas, je poursuis donc la réflexion...  

Que dois-je donc comprendre?... Réinvestir la colère en engagement et en motivation???!!! Cela signifie-t-il que je dois fonder une association contre le foutage de gueule?! (Avis aux intéressés!!!) Mais moi si je ne gueule pas justement, si je me tais, je meurs, je m'éteins, gueuler pour moi est tout simplement une question d'équilibre... Bien sûr que si je gueule tout le temps personne ne m'écoute plus! Mais si ça me fait du bien à moi?! La question serait donc plus: comment je fais pour gueuler efficace?! (peut-être prendre un chapeau de fée pour amplifier la voix???!!!)

En tout cas, parce que quand même je ne suis pas un monstre ( merci de confirmer!), pour ne pas gueuler je recours à une thérapie efficace (à court terme en tout cas!) je lis... Je lis... je lis... et... je lis...

Et là je viens de finir le dernier Delerm qui me laisse un sentiment si confus que j'attends de prendre un peu de hauteur (hahaha!!!) pour vous en parler! Toujours est-il que du coup j'ai envie de lire le Bartleby d'Herman Melville dont le héros semble être un adepte de la résistance passive avec son "I would rather not", qui se traduit soit par "je préfèrerais pas " ou "j'aimerais mieux pas" (les traducteurs ne sont pas tous d'accord!), leitmotiv auquel celui qui a Quelque chose en lui de Bartleby fait référence...

Du coup, j'ai aussi découvert l'existence de la chick lit... mais ça j'en parlerai une fois que j'en aurai lu!

vendredi, 06 novembre 2009

Un p'tit coin d'paradis

  lac.jpg

C’était à l’occasion d’une de ces si belles journées à la sortie de l’hiver, une de celles qui annoncent le printemps. T’en souviens-tu ?

Nous n’en pouvions plus de cette grisaille qui n’en finissait pas. Tu m’avais rejointe pour le week-end et comme à notre habitude nous savourions ces moments-là : nous sortions de sous la couette juste pour boire notre tasse de café. Un peu de musique, et puis nos mots qui se mêlaient au bruit de la pluie sur les carreaux. Et quand enfin l’envie nous prenait, nous sautions dans notre jean et filions à toute allure en direction du lieu convoité. Ainsi il y avait eu nos escapades à la mer, des galeries d’expo, nos virées à Paris, des concerts, de jolis coins… Chaque fois le plaisir était renouvelé, chaque fois l’envie variait, mais toujours nous avions ce désir de faire un truc à deux… tous les deux…

Alors quand ce jour-là nous avons perçu la chaleur du soleil qui cognait au carreau, nous avons été pris subitement du désir ineffable de boire un grand bol d’air. Comme toute envie subite, il y avait une sorte d’urgence dans notre volonté d’accéder au plaisir : dix minutes de voiture grand maximum. Nous avions donc paré au plus pressé : la forêt la plus proche. En même temps, nous ne l’avions encore jamais fréquentée de près, c’était l’occasion rêvée de faire sa connaissance.

Nous stationnâmes le long de la route, et empruntâmes les bords de Seine sans trop savoir où nous allions. Le soleil se reflétait dans l’eau, les bruits de la ville se taisaient peu à peu, seules nos voix répondaient aux premiers chants des oiseaux. Nous marchions dos au soleil pour ne pas être éblouis. Ses rayons nous chauffaient le dos : nous progressions sereinement. Aussi, quand nous devinâmes, à travers les jeunes feuilles des arbres, une vieille masure qui semblait abandonnée, nous ne pûmes nous empêcher de céder à notre curiosité : nous bifurquâmes à gauche en sa direction. Nous nous interrompîmes rapidement : un grillage éventré nous fit hésiter à poursuivre cette entreprise audacieuse. Cette vieille demeure était-elle réellement abandonnée ou bien en avait-elle juste l’air ? Elle était encore belle en dépit des traces du temps : les volets en bois gris manquaient de tomber, les herbes folles dansaient au milieu des broussailles, la nature semblait avoir repris ses droits depuis quelques années déjà.

Et toujours pas âme qui vive.

Nous décidâmes alors de longer ce qu’il restait du grillage pour voir où il nous conduisait. Le silence était profond, nous nous sentions seuls au monde. Seul le crissement de nos pas sur le sol, et de temps en temps nos murmures interrompaient la quiétude environnante. Notre curiosité crut enfin se satisfaire quand nous nous retrouvâmes face à un grand portail en piteux état : mais il était fermé. Une sorte de déception vint gâter cette belle après-midi ensoleillée.  Nous avions ce sentiment exécrable qu’au moment où nous nous apprêtions à toucher un trésor réservé à peu d’élus, on nous claquait le couvercle de la boîte sur les doigts. C’était très énervant. Les épaules basses, comme deux mômes à qui on vient de confisquer un nouveau jouet,  nous embrassâmes du regard la forêt et cherchâmes sur quel nouveau sentier nous hasarder.

C’est à cet instant qu’une voix au loin nous interpella. Nous pivotâmes instantanément dans sa direction et découvrîmes une vieille femme qui nous faisait signe d’entrer. Le sourire nous dévora le visage, nos regards s’illuminèrent, et main dans la main nous pénétrâmes enfin dans ce lieu improbable. L’aïeule nous accueillit chaleureusement et nous invita à découvrir ce que nous ne pouvions pas voir depuis l’autre côté du grillage. La vue était dégagée et en son centre : la vue d’un lac s’offrait à nous. C’était magnifique. L’endroit avait quelque chose de céleste. Un petit paradis avait jailli au cœur des bois à quelques minutes seulement des rumeurs de la ville. La nature ici était reine. Rien ni personne ne venait perturber son équilibre précaire. Une sorte d’hôtel cinq étoiles pour volatiles désireux de voir du pays avait été aménagé quelques dizaines d’années plus tôt. Une histoire de père en fille. Et les cygnes et autres oies sauvages étaient accaparés par les préparatifs des naissances prochaines : ils fabriquaient leur nid et se battaient pour savoir qui aurait cette année le privilège de s’installer sur l’île plantée au beau milieu, l’endroit le plus stratégique pour mettre à l’abri des prédateurs les petits. Nous nous jurâmes de revenir à la saison des éclosions : notre promesse resta vaine.

Néanmoins, conservé bien à l’abri des regards, cet endroit magique continue sûrement d’accueillir la naissance de jeunes oisons ou autres cygneaux. Et si je ne peux pas l’affirmer, c’est qu’à chaque fois que j’y suis retournée, la grille était fermée et jamais plus aucune vieille femme ne parut au loin ni ne me fit signe de la rejoindre.

A croire que l’accès au paradis est limité à une fois par personne et par vie !

by Rouge pour Kaléidos-Coop

 

lundi, 02 novembre 2009

Toute Première Fois

En réponse à un tag de Manu au sujet de LA première fois...

 

tag2.JPGIl ne sera question ni de mes premiers patins à roulette (ils étaient jaunes avec des roulettes rouges et me venaient droit du ciel via les cloches!) ni même de ma première cigarette (fumée au fond d'un parc dans lequel une partie de ma vie s'écrivit bien plus tard...) mais bien de ma première fois...

Bel exercice de style (auquel j'ai tenté de me soumettre avec sincérité et sans pirouettes)  qui consiste à te livrer, Ami Lecteur, ce que j'ai de plus intime  quand je  m'applique, depuis des lustres, à écrire ici tout et n'importe quoi, SAUF ce que j'ai justement de plus intime!

...

Trève de bavardages: Je me lance!

...

 

La première fois c’est d’abord les mots d’avant. Il y avait deux écoles : celle d’être super amoureuse ou bien celle de ne l’être pas. J’ai opté pour la première.

La première fois c’est ensuite une rencontre, à l’occasion d’un stage BAFA, je n’avais pas mes dix-huit ans… Lui en avait un peu plus… Assurément il était pour moi le plus beau, le plus intelligent, le plus envoûtant, le plus intimidant… Indubitablement, pour lui, j’étais la plus jolie, la plus vive, et la plus gaie avec ce drôle de rire qui l’intimidait mais qui l’attirait… Il nous fallut une semaine pour nous convaincre que nous ne pouvions pas nous quitter ainsi… Il nous fallut quelques semaines supplémentaires pour nous connaître, au sens biblique, cela s’entend.

La première fois, ce sont ces picotements dans le bout des doigts et dans le fond du cœur à l’instant même où nos lèvres se sont approchées l’une de l’autre… La flèche de Cupidon sans aucun doute…

La première fois, c’était l’année du bac… Et je ne l’eus pas cette année-là…

La première fois ce fut l’attente, l’impatience, les coups de fil pour combler le vide et la distance qui nous séparait, les lettres que je déchirais, les jours de la semaine que je comptais…

La première fois, ce sont les cours que j’ai passé à rêver, les longues conversations avec les copines, autour de ce seul sujet de prédilection : lui…

La première fois c’est aussi ce coup de fil de mes parents aux siens : il leur fallait vérifier qu’une autre chambre que la sienne m’accueillerait pour dormir. Sa mère s’empressa de me la montrer sitôt arrivée : je n’y remis jamais les pieds.

La première fois c’est aussi cette image : sa chambre à lui avec (comble du bon goût!) son lit en mezzanine avec un matelas qui gisait à terre.  

La première fois ce fut aussi une douleur vive, une tâche de sang, son regard rassurant…

La première fois, ce furent des gestes tendres que seuls deux amoureux peuvent échanger dans leur intimité, ce sont aussi des murmures soufflés dans le creux de l’oreille… De ceux qui n’appartiennent qu’à ceux qui se les sont échangés…

La première fois c’est aussi cette mayonnaise préparée par ma mère le lendemain midi et que je ne pus jamais avaler !

La première fois, c’est un visage, un prénom, un nom, une ville, qui se retrouvent gravés profond dans la mémoire, en lettres vermeil…

La première fois, c’est la première de toutes les autres premières fois, de celles qui comptent, et de celles qui ne comptent pas…

Parce que la première fois, c’est aussi parfois la dernière fois… Alors il y aura d’autres premières fois…

 

Mais de toutes les fois, la plus déchirante, pour moi, ce ne fut pas une première  mais bien une dernière fois, parce que justement je savais qu’elle serait la dernière…

 

***

 

Règle du jeu oblige: à mon tour de taguer Ash et El Desdichado puisque Gi l'a été par Oh91! ... Quant à Cloudy elle annonce son départ mais peut-être que, et Lolivier a mis (une nouvelle fois) la clef sous la porte sauf si... Et puis si toi aussi, Lecteur, tu souhaites évoquer ta première fois, mais que tu n'as pas d'espace pour, tu peux le faire dans les commentaires ci-dessous...

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