samedi, 24 octobre 2009

Splendeurs et Misères des cours tziganes

19184889_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091019_013431.jpgVu Le Concert de Radu Mihaileanu (Train de vie; Vas, vis et deviens) en avant-première hier soir... dans une des 50 salles dans lesquelles était retransmise la projection qui avait lieu au Théâtre du Châtelet...

Et à quoi ça sert une avant-première? Mis à part voir le film avant tout le monde?!

Même si en effet,  ça permet aux plus impatient(e)s de voir le film avant sa sortie nationale (prévue le 4 novembre prochain!), ça permet surtout de participer à sa manière à la promotion du film... Et je me prête volontiers au jeu parce que le film assure grave!

Le Concert, c'est donc, avant tout, un film plein d'allers/retours:

- entre le présent et le passé (à l'époque de Brejnev),

- entre Moscou (il y a de très belles prises sur la Place Rouge) et Paris,

- entre le Bolchoï (quoique romanesque) et le Théâtre du Châtelet...

- entre le rire et les larmes (chouette!)...

- entre le communisme et le capitalisme aussi!

Et puis il y a cette musique omniprésente (notamment celle de Tchaikovsky, mais pas que !), qui participe elle aussi à ces émotions contradictoires que l'on ressent tout au long du film... Certains parlent déjà de film populaire au sens noble du terme, pour ma part je dirai juste que ce film est à voir dès sa sortie (le 4 novembre donc!): les comédiens français  jouent super juste (dans tous les sens du terme!) et ils se mêlent à des stars russes qui assurent grave! vraiment!

Je ne connaissais pas le cinéma de Monsieur Radu Mihaileanu (bah voui! j'avoue!), et très franchement, ce film donne envie de découvrir les précédents...

A voir donc!

mardi, 06 octobre 2009

Mary & Max

mary et max.jpg

P.S.: Savais-tu que les tortues respirent par l'anus?

mercredi, 23 septembre 2009

Un Prophète

                                 Il eprophète.jpgst toujours difficile de parler avec justesse d'un film que l'on a aimé... et pour paraphraser Balzac, comment ne pas écrire ce qui a déjà été écrit à son sujet?

Un Prophète c'est 2h35 d'images balancées à la vitesse de la lumière d'un réalisme qui fait oublier au spectateur qu'il voit un film, que c'est pour de faux, que hors plan il y a plein de monde qui s'agite comme cette maquilleuse avec son pinceau...

Un Prophète c'est l'itinéraire de n'importe quel mec qui n'a pas eu de chance mais qui malgré tout veut vivre et non survivre dans cette "jungle" pénitentiaire...

C'est étrange comme la prison me poursuit en ce moment... Il y avait ce texte de Michel Tournier  qui propose une drôle d'écho à cet article publié par le Courrier international, écho qui pousse le lecteur à réfléchir à la relation étroite qu'entretiennent la prison et la lecture (support d'une éducation inachevée? je n'ai pas fini de me livrer à cette réflexion...), et puis il y avait eu cet été The Reader et son personnage, Hanna, qui se moque bien de faire de la prison (et peut-être des raisons qui l'y ont conduite?!)  puisqu'elle parviendra enfin à y apprendre à lire, toute seule...

 Et puis il y a eu hier soir Un Prophète... Malik et son fantôme qui lui insuffle l'urgence d'apprendre à lire "pour sortir [ de la prison] moins con que quand on y est entré" , Malik qui découvre la conjugaison et le  passé simple " - Nous mangeâmes?! ça se dit ça?! - Oui! mais je ne l'ai jamais entendu! c'est un truc de ouf!"...

Malik qui apprend à vivre dans ce monde carcéral plein d'embûches, où la hiérarchie n'est pas celle que l'on croit... Et qui m'a rappelé ce personnage de Iain Levison, Jake Skowran, prêt à accepter n'importe quel Petit Boulot pour s'en sortir...   y compris celui que lui propose Ken Gardocki : tuer sa femme...

Quand, à la une des journaux, il est question de démantèlement d'une "jungle" quelque part du côté de Calais, je me dis naïvement que la "jungle" n'est pas ce que l'on croit et qu'elle semble s'être répandue un peu partout... là où il y va juste d'une question de survie...

 

mercredi, 09 septembre 2009

Just "Bingo"!

Loin de l'univers de Rimbaud (c'est le moins qu'on puisse dire!),

le dernier Tarentino c'est deux heures de trente jubilatoires...

A voir donc!