dimanche, 26 juillet 2009

De la futilité ou pas...

Comment célèbrer les quelques 500 pages féneloniennes que je viens de m'envoyer en moins de 12 jours autrement qu'en publiant un billet complètement gratuit et sans importance? Je ne vois pas!...

Il faut dire que dépoussiérer mes méninges vieillissantes ne se fait pas sans douleur et qu'il me faut régulièrement échapper à cette tension cérébrale qui s'accentue quand devant moi s'étendent à perte de vue des horizons bouchés par des connaissances que je n'ai pas (encore, serais-je tentée d'ajouter dans un élan d'optimisme!).

Dans ce cas s'offrent à moi plusieurs options:

- celle de pénaliser mon entourage en devenant encore plus chiante pénible que d'habitude (si, c'est possible! et non, ce n'est pas souhaitable, même à son pire ennemi!!!)

- celle de courir un 1500m sans m'arrêter (même pas cap!)

- celle de faire des confitures (en cas de pandémie, je pourrai fournir les environs!)

- celle de me laisser gagner par d'autres histoires, que cette fois je ne lis pas, mais qu'on me raconte dans le creux de l'oreille avec des jolies images (ou comment renouer avec le plaisir d'écouter et de regarder les images par-dessus l'épaule de votre lecteur de parent... Tiens à ce propos aucun souvenir perso de ça, va falloir que je creuse!), j'ai nommé... le cinéma!johnny deep.jpg

En dépit d'une fréquentation pseudo régulière des salles obscures, j'avais quand même à mon actif pas mal de retard... Et c'est chaque fois, avec un plaisir renouvelé, qu'au moment de voir se dérouler le générique de fin, me reviennent des répliques truculentes et/ou délicieuses... ça passe par "Accroche ton sourire et laisse entrer le soleil" dans Hell Ride de Larry Bishop (il y en une bien plus sulfureuse dite sur un billard... si quelqu'un est capable de la citer de mémoire?) ou bien "les hommes bien ça n'existe pas, c'est un concept" ( in Une Semaine sur deux, à l'affiche en ce moment!) en passant par le " je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack" que l'on peut décliner avec par exemple "le coeur brisé de Jack" ou encore "la sueur froide de Jack" qui rythme l'étonnant  Fight Club (ma scène préférée revient à celle des poubelles de la clinique de liposuccion: j'ai littéralement hurlé de rire!)... Enfin dans un autre registre, il y en a une jolie collection dans Juno , dont le personnage éponyme est à la fois délicieux et insolent, j'adore!... " Eh! Sac à sperme!" (ndlr:dans le contexte, c'est amical!)

Oui, j'adore ces personnages qui nous offrent ces mots sur un plateau d'argent, j'adore être surprise, à en hurler de rire, ou bien être émue, à sentir couler une larme que je m'empresse d'essuyer... (question de réputation bien sûr!!!)

Le Very Bad Trip, encore à l'affiche, en est aussi un bon exemple, entre rires et larmes, on se fait les montagnes russes des émotions!...

helena Bonham Carter.jpgBien sûr, c'est encore une histoire de catharsis tout ça, mais, contrairement à mon cinéphile de frère qui s'insurge contre l'omniprésence du quotidien dans le cinéma, moi je trouve que le film est réussi quand au bout d'une heure trente je reviens tout doucement à ma propre réalité que j'avais lâchement abandonnée le temps du voyage... Et c'est encore meilleur, quand j'en sors avec deux trois répliques de plus dans mon panier! Que je devrais noter tant que je les ai en mémoire, parce qu'après je les oublie... Fichtre!

Et puis, des fois, à la manière des bonus sur les dvd, il y a la musique qui sublime le tout: si c'est le cas pour la plupart des Tarentino (et Hell Ride ne faillit pas à la règle...), ce le fut aussi pour Juno  à la BO ensorcelante... avec ce Anyone Else but you que je vous mets en dessous...

 


PS: A propos des illustrations, le prochain Tim Burton sort le 24 mars 2010! Je vous laisse deviner le titre!!!

vendredi, 20 mars 2009

Trop d'la balle!

... et aussi...

... ce mec n'a pas juste une gueule d'ange, il en a la voix aussi...